Construire des environnements de travail enthousiasmants

Travailler plus sur le concret et le réel !

Actuellement, nous voyons fleurir les solutions du “en-même temps”... Il faut ériger des programmes d’accompagnement, des transformations digitales, mettre en place l’agile, reconfigurer les espaces de travail... en même temps que de mettre l’humain au centre. Des sortes de slogans publicitaires - inhabités - d’une boîte à outils magique qui produirait le résultat escompté !

 

Si nous replongeons dans le réel, force est de constater que nous maîtrisons de moins en moins les choses. C’est comme si nous avions lâché les mains du volant en nous dotant de solutions miracles, qui nourrissent la promesse de devenir cette “entreprise avant-gardiste". Or, “l’effet pangolin” nous montre à quel point nous sommes vulnérables et nous incite à rester humbles, travailler plus sur le concret et le réel, et moins sur les concepts et les effets de mode.

Travailler plus sur le concret et le réel !

Actuellement, nous voyons fleurir les solutions du “en-même temps” : développer le business, lancer des transformations digitales, mettre en place l’agile, reconfigurer les espaces de travail... en même temps que de mettre l’humain au centre. Des sortes de slogans publicitaires - inhabités - sortis d’une boîte à outils magique qui produirait le résultat escompté !

La réalité, c'est que nous maîtrisons de moins en moins les choses. Et qu'il est nécessaire d'accepter cet état de fait. Or nous nous laissons conduire par des solutions dictées par le marché, qui ne s'adaptent pas à la réalité de l'entreprise. C’est un peu comme si nous avions lâché les mains du volant en nous dotant de produits miracles, qui nourrissent la promesse de devenir cette “entreprise avant-gardiste". Or, “l’effet pangolin” nous montre à quel point nous sommes vulnérables et nous incite à rester humbles, travailler plus sur le concret et le réel, et moins sur les concepts et les effets de mode.

Le bon élève est souvent brillant, serviable, aidant, loyal Il réussit ce qu’il entreprend, il va jusqu'à reproduire le modèle qu’on lui présente.

Pourquoi travailler avec des mauvais élèves ?

Être un mauvais élève c’est oser cette part subversive, bousculer l’ordre établi et le dénoncer quand il n’est plus dans l’intérêt de l’entreprise.

 

C’est prendre ses responsabilités en tant que citoyen, pour construire avec les autres, un monde du travail plus libre, et respectueux.


Regardons le monde ensemble, avec un mélange de curiosité, de capacité à mettre en cause les normes établies, à penser en dehors des méthodes convenues à la mode, à innover.
Oser nommer ce que l’on voit, démystifier les concepts, et agir concrètement, c’est rester vraiment pragmatique tout en embrassant la complexité du réel.

C’est notre parti pris.

Soyons malins, pragmatiques et ambitieux, ensemble !

Pourquoi travailler avec des mauvais élèves ?

Être un mauvais élève c’est oser être subversif, bousculer l’ordre établi et le dénoncer quand il n’est plus dans l’intérêt de l’entreprise.

C’est prendre ses responsabilités en tant que citoyen, pour construire avec les autres, un monde du travail plus libre, et respectueux.

Regarder le monde ensemble, avec un mélange de curiosité, de capacité à remettre en cause les normes établies, à penser en dehors des méthodes convenues, à innover.
Oser nommer ce que l’on voit, démystifier les concepts, et agir concrètement ; c’est rester vraiment pragmatique tout en embrassant la complexité du réel.

C’est notre parti pris.

Soyons malins, pragmatiques et ambitieux, ensemble !

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